Réduire l'économie d'un MMO spatial à une seule ressource est tentant : c'est plus simple à apprendre, plus simple à équilibrer. Mais c'est aussi plus pauvre stratégiquement. Spacy mise sur un trio classique du genre — métal, silicium, deutérium — et chacun joue un rôle distinct.
Le métal : l'ossatureLe métal est la base de tout. Bâtiments, défenses, vaisseaux légers : la grande majorité des coûts en font la ressource la plus consommée. Sa production est lente mais constante, et il sert de baromètre à votre puissance industrielle. Optimiser ses mines de métal est le premier réflexe d'un nouveau joueur.
Le silicium : l'intelligenceLe silicium n'apparaît pas dans les coûts les plus simples, mais devient indispensable dès que vous montez en gamme : composants électroniques, vaisseaux avancés, recherche technologique. Sa production est plus capricieuse — il faut investir tôt pour ne pas se retrouver bloqué à mi-partie.
Le deutérium : le carburantLe deutérium ne se construit pas, il se brûle. Chaque mouvement de flotte le consomme, et plus la distance est longue, plus le coût grimpe. Lancer une attaque à l'autre bout de la galaxie n'est pas qu'une question de puissance militaire : c'est aussi une question de logistique pétrolière. Cette tension carburant/distance est l'un des leviers les plus intéressants du jeu.
Pourquoi pas plus ?Trois ressources offrent assez de combinatoire pour des stratégies variées sans imposer la lourdeur d'un système à six ou sept entrées. C'est un équilibre entre richesse stratégique et accessibilité — l'un des fils rouges de Spacy.